Voulez-vous rire? Bon ben j'ai envie de vous raconter ma fin de semaine! Mon chum m'a offert une fin de semaine à Boston pour aller voir un match des Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Un voyage organisé par CHOI RadioX et Le rêve sportif. Le départ était prévu pour 6 h samedi matin. L'autobus est arrivé vers 6 h 20, gelée bien dur. Le chauffeur était arrivé de New York vers 2 h du matin et n'avait dormi que 3 heures avant notre voyage.
Nous sommes arrivés à Boston vers 15 h, samedi. On a relaxé un peu car on était très fatigués puis vers 17 h, nous sommes sortis pour aller au Quincy Market (un endroit plein de boutiques et de restaurants), à 10 minutes de l'hôtel. On a flâné là jusqu'à ce qu'on décide de souper dans un resto de fruits de mer, vers 18 h 30. C'était pas pire, mais vous savez, les américains, on dirait qu'ils ne sont pas capables de manger sans gras! Anyway, après le repas, on s'en retourne tranquillement vers l'hôtel... ben en fait, on croyait qu'on s'en allait tranquillement vers l'hôtel, mais on s'en éloignait... On s'informait aux passants qui soit ne nous regardaient même pas, soit nous renvoyaient dans la direction opposée, mais sans jamais nous diriger vers le bon endroit. Finalement, un chauffeur de taxi nous a indiqué le bon chemin (on était rendus à 2 minutes à pied, mais on avait marché 1 heure pour se rendre là!).
Bien sûr, la nuit écourtée et le voyage ont fait qu'on était super fatigués et surtout, super gelés! Ça fait qu'en arrivant, on s'ouvre une bouteille de vin qu'on avait achetée à la boutique hors-taxes et on en boit la moitié, trop fatigués pour la finir. Vers 22 h 30, on ferme tout ça et on s'endort. Mais vers 23 h 30, ça se met à crier, courir, claquer les portes sur l'étage! On ne réagit pas trop, en se disant qu'ils ont du fun et que ça va finir. Mais à 1 h 30, Pierre pogne les nerfs et ouvre la porte pour leur dire qu'on essaie de dormir, "Crisse de tabarnak!!!". Quand il a ouvert la porte, ils étaient assis devant notre porte et riaient et criaients. Ils sont allés vers l'autre bout du corridor et il paraît qu'à 2 h 24, les policiers ont dû intervenir.
Le lendemain, on nous avait demandé d'être prêts à 8 h 25 pour partir vers le stade au "tail gate party" (tout le monde monte des tentes dans le parking et boit de la bière et se fait du BBQ, les organisateurs avaient acheté le stock et c'était compris dans le prix). Mais comme la tempête était commencée, les organisateurs nous ont dit qu'on partirait plutôt à 10 h. On remonte dans la chambre et on n'ose pas trop sortir, se souvenant de notre excellent sens de l'orientation... Donc, à 10 h, l'autobus part. On était dans la tempête, pognés dans le traffic. Quand on a enfin pu se stationner, le match commençait. Bien entendu, le tail gate était à l'eau! Et le temps de marcher jusqu'au stade, on est arrivés ça faisait 15 minutes que c'était commencé! Et là, la tempête de neige qui continuait! Des vents allant jusqu'à 90 km/h (pas reposant pour Tom Brady de faire une passe quand il l'a de face, dans ce temps-là!). Mais c'était pas grave, on était bien habillés (pantalon de neige, 4 épaisseurs de gilets et manteaux, 1 paire de gants sous une paire de mitaines, des bas de laine et de bonnes bottes de raquettes).
Mais un moment donné, la pluie se mêle à la neige! On était tout recroquevillés, les capines par-dessus les tuques et l'eau qui nous dégouttait sur le nez. Mais c'était pas grave, le match était bon! Les Pats l'ont même remporté 20 - 10. Mais je peux vous dire que quand le chronomètre a sonné la fin du match, on ne s'est pas trop attardé! On s'est rendu à l'autobus qui à son tour, a sonné le départ. Il était 16 h 30... on est sortis de la zone des stationnements à 18 h...
La tempête battait son plein, les voitures (chaussées en pneus d'été usés) glissaient sur la route!!! Nous sommes arrivés à Québec à 4 h du matin. Mais là, nos voitures étaient restées dans le stationnement durant la tempête (qui faisait encore rage) et on n'avait pas de balai. On finit par déneiger la voiture et on s'en vient à Lévis, mais la 20 est fermée à partir du chemin des Îles. On passe donc par la 132, pas de problème... Arrivés à la maison, il y a à peu près 4 pieds de neige dans l'entrée, on doit laisser la voiture dans la rue qui est juste assez large pour elle. On gratte la cour pour faire une toute petite place à la voiture et ensuite, on s'attaque au chemin pour se rendre à la porte... On a fini de gratter il était 6 h. Ben croyez-le ou non, à 6 h 5, le temps de se déshabiller, on était assis en train de prendre une bière avant d'aller se coucher.
Bon, j'avoue que je vous ai raconté les bouts les plus plates de ma fin de semaine, il y a quand même eu environ 1 h - 1 h 30 où on a eu du fun... Et on a vu les Pats! OK, on était dans l'avant-dernière rangée de la dernière passerelle, aux grands vents... Mais j'ai eu mon gilet officiel de Randy Moss (qui a fait un attrapé spectaculaire juste pour moi).
Sans blague, la prochaine fois qu'on veut aller voir un match de football, on n'attendra pas en décembre, on va y aller en voiture et on va s'en faire un, un tail gate, fiez-vous sur moi!
mardi 18 décembre 2007
A new job!!!!!!
Wow! J'ai commencé une nouvelle job lundi après-midi (je vous raconte tantôt pourquoi PM) et croyez-le ou non, j'ai pas eu le temps encore d'aller sur Internet. Pas eu le temps de lire ''Hébert en liberté'' (mon blog préféré), les blogs de mes filles (c'est souvent là que je prends de leur nouvelles), ni même les messages de ma chum Denise!!! Je ne pense pas avoir le temps d'y aller avant longtemps, d'ailleurs.
Ça a l'air fou à dire, mais maudit que je suis contente! On dirait que j'ai obtenu un poste ou il y a vraiment beaucoup de choses à faire! Ils ont même engagé deux personnes pour remplacer celle qui part en retraite! C'est tellement rare que ça arrive, un poste divisé en deux, faut fêter ça!
Ça a l'air fou à dire, mais maudit que je suis contente! On dirait que j'ai obtenu un poste ou il y a vraiment beaucoup de choses à faire! Ils ont même engagé deux personnes pour remplacer celle qui part en retraite! C'est tellement rare que ça arrive, un poste divisé en deux, faut fêter ça!
mercredi 5 décembre 2007
Les chats!
Parlons-en, des chats! Ti-Mine et Capucine… Frère et sœur de la même portée, ils ont 6 ans! Pas une once de malice, très affectueux, ce sont tout de même de beaux chats. Ti-Mine est sans doute le plus « innocent » des deux. En fait, ils sont tous les deux pas mal innocents. Mais Ti-Mine est pire que Capucine.
Mais attention, je soupçonne tout de même Capucine d’être schizophrène. Elle peut s’asseoir devant un coin de mur et fixer le plafond durant de longues minutes, sans broncher, comme si elle voyait des fantômes… Ou encore, elle s’installe n’importe où dans la maison et se met à miauler comme ça, sans raison (en tous cas sans raison apparente). Lorsqu’à l’occasion, elle s’approche furtivement d’un objet, en flairant, craintive, si on lui fait « pschitt! », elle sursaute à un tel point qu’elle est capable d’atteindre 1 pied en hauteur. Et quand elle nous regarde, on dirait qu’elle a l’air bête. Ses yeux semblent dire « Kossé qu’tu m’veux, toi? ». Capucine est la chatte de ma plus jeune. Elle ne manque pas une journée à la prendre dans ses bras (ma fille, pas la chatte) et à me la mettre au visage en me disant combien elle est belle (elle sait que je ne suis pas capable).
Ti-Mine, maintenant! Ce chat-là est bien spécial, malgré tout! Je le traitais d’innocent, tantôt… c’est le genre de chat qui se laisse faire n’importe quoi. On le couche sur le dos sur un plancher et on lui donne un élan afin qu’il tourne sur lui-même et il ne bronche pas. Il a l’air de dire « Bon, qu’est-ce que tu vas me faire encore? Amuse-toi! » C’est le chat de ma plus vieille et il la considère vraiment comme sa mère. Il arrive souvent, quand elle passe à la maison et qu’elle ressort par exemple sur la galerie (pour fumer le cigare, mettons…), qu’il l’attende, assis devant la porte, en miaulant. Il a déjà été très malade alors que ma fille était chez son père et j’étais allée chez le vétérinaire qui m’avait conseillé d’essayer de le faire boire et uriner pour recueillir son urine (pour la modique somme de 180$). Il ne voulait rien savoir depuis 2 jours. Le dimanche soir, ma fille est revenue de chez son père. En l’entendant, il s’est mis à miauler. Quand elle est montée le voir, elle lui a parlé et il s’est levé, s’est mis à boire et peu de temps après, est allé uriner.
Ceci dit, j’ai hâte de me débarrasser de ces bêtes. J’ai trop d’évidences de leur présence, et ces évidences ne sont pas les plus agréables. J’ai juré que je ne m’en occuperais pas, que c’était les chats des filles et que c’étaient à elles de les nourrir, de vider la litière, de les brosser. Je tiens mon bout, mais à quel prix? Je dois continuellement leur faire penser à vider la litière. Et si elles finissent par la vider, elles ne pensent pas à passer le balai autour… Combien de fois les plats n’ont plus une goutte d’eau ou de bouffe? Et leur pelage? Ouf! Ils ont le poil très long et très fourni. On n’a pas le choix de les brosser régulièrement sinon les poils se retrouvent par terre et ils se retrouvent même avec des nœuds terribles, qui peuvent brûler leur peau. Mais 1 à 2 fois par année, je dois les emmener chez la toiletteuse afin de les faire raser parce que le mal est fait.
Mais attention, je soupçonne tout de même Capucine d’être schizophrène. Elle peut s’asseoir devant un coin de mur et fixer le plafond durant de longues minutes, sans broncher, comme si elle voyait des fantômes… Ou encore, elle s’installe n’importe où dans la maison et se met à miauler comme ça, sans raison (en tous cas sans raison apparente). Lorsqu’à l’occasion, elle s’approche furtivement d’un objet, en flairant, craintive, si on lui fait « pschitt! », elle sursaute à un tel point qu’elle est capable d’atteindre 1 pied en hauteur. Et quand elle nous regarde, on dirait qu’elle a l’air bête. Ses yeux semblent dire « Kossé qu’tu m’veux, toi? ». Capucine est la chatte de ma plus jeune. Elle ne manque pas une journée à la prendre dans ses bras (ma fille, pas la chatte) et à me la mettre au visage en me disant combien elle est belle (elle sait que je ne suis pas capable).
Ti-Mine, maintenant! Ce chat-là est bien spécial, malgré tout! Je le traitais d’innocent, tantôt… c’est le genre de chat qui se laisse faire n’importe quoi. On le couche sur le dos sur un plancher et on lui donne un élan afin qu’il tourne sur lui-même et il ne bronche pas. Il a l’air de dire « Bon, qu’est-ce que tu vas me faire encore? Amuse-toi! » C’est le chat de ma plus vieille et il la considère vraiment comme sa mère. Il arrive souvent, quand elle passe à la maison et qu’elle ressort par exemple sur la galerie (pour fumer le cigare, mettons…), qu’il l’attende, assis devant la porte, en miaulant. Il a déjà été très malade alors que ma fille était chez son père et j’étais allée chez le vétérinaire qui m’avait conseillé d’essayer de le faire boire et uriner pour recueillir son urine (pour la modique somme de 180$). Il ne voulait rien savoir depuis 2 jours. Le dimanche soir, ma fille est revenue de chez son père. En l’entendant, il s’est mis à miauler. Quand elle est montée le voir, elle lui a parlé et il s’est levé, s’est mis à boire et peu de temps après, est allé uriner.
Ceci dit, j’ai hâte de me débarrasser de ces bêtes. J’ai trop d’évidences de leur présence, et ces évidences ne sont pas les plus agréables. J’ai juré que je ne m’en occuperais pas, que c’était les chats des filles et que c’étaient à elles de les nourrir, de vider la litière, de les brosser. Je tiens mon bout, mais à quel prix? Je dois continuellement leur faire penser à vider la litière. Et si elles finissent par la vider, elles ne pensent pas à passer le balai autour… Combien de fois les plats n’ont plus une goutte d’eau ou de bouffe? Et leur pelage? Ouf! Ils ont le poil très long et très fourni. On n’a pas le choix de les brosser régulièrement sinon les poils se retrouvent par terre et ils se retrouvent même avec des nœuds terribles, qui peuvent brûler leur peau. Mais 1 à 2 fois par année, je dois les emmener chez la toiletteuse afin de les faire raser parce que le mal est fait.
mardi 4 décembre 2007
Le travail
J’ai été choyée les 2 dernières années. Après 6 ans dans le Mouvement Desjardins, je me retrouvais dans un poste temporaire à l’Université en février 2006.
Un travail intéressant, mais dont le rythme était un peu ennuyant. J’en avais fait part à mon patron qui avait augmenté un peu mes tâches. Après 4 mois à ce poste, j’ai eu une évaluation comme je n’en avais eue depuis longtemps. Le travail restait cependant un peu monotone et à force de postuler sur des postes pour obtenir ma permanence, je suis passée dans un autre département à l’automne.
Au début, j’avais encore le même problème concernant mon rythme de travail mais après en avoir parlé, j’ai atteint un équilibre intéressant. Une autre évaluation a suivi 4 mois après, encore tout aussi élogieuse que la première. J’étais aux anges, avec un rythme agréable et une équipe de travail formidable où la complicité régnait.
Cette deuxième évaluation m’a valu une promotion. Un poste de secrétaire de haute direction dans le même département. Le 7 mai 2007, j’entrais en fonction.
Je crois que c’est à partir de là que tout a chaviré! Un nouveau recteur venait d’être élu, entraînant des changements dans l’équipe de direction. Je travaillais avec deux patrons, Le premier patron a démissionné presqu’au moment où je suis arrivée. Le second revint de vacances en août avec un plan d’action afin de démontrer au vice-recteur son engagement dans la direction. Ce dernier semblait enthousiaste en prenant connaissance du document, mais au bout d’environ 1 mois, on annonça à mon patron qu’il ne cadrait pas dans les nouveaux engagements du département et qu’on ne prolongerait pas son contrat qui se terminait en octobre.
J’avais entendu beaucoup de bien de la remplaçante de mon premier patron. Pourtant, il semblerait qu’on n’ait pas cliqué, toutes les deux. Je ne sais pas, il n’y avait pas cette complicité qui doit s’établir entre un patron et sa secrétaire. Notre relation était polie, sans plus. Lorsqu’elle m’a parlé des restructurations prévues par le vice-recteur, qui lui, désirait 2 secrétaires à son cabinet, j’ai pensé que je pourrais être l’une d’elles malgré que selon moi, il était préférable que je prenne un peu plus d’expérience. Mais lorsqu’elle m’a annoncé, une semaine plus tard, que ce poste de 2e secrétaire était en fait mon poste qui serait aboli afin de le créer, je n’avais pas vraiment le choix. Même en me convainquant, jour après jour, que j’étais prête pour ça, même en me conditionnant que ce poste, c’était le mien, je n’ai pas su être convaincante lors de l’entrevue. Plus celle-ci avançait, moins j’en étais convaincue. Et moins j’en étais convaincue, moins je réussissais à convaincre ceux qui me questionnaient, me présentaient des mises en situation, me challengeaient…
Ce qui me laisse le plus amère dans tout ça, c’est l’attitude de ces gens après l'entrevue. J’ai eu beau aller discuter pour dire que je voulais terminer mon mandat en beauté, que je n’aimais pas le malaise qui s’était installé, rien n’y fit. La leçon à tirer de tout ça, c’est que ce n’est pas toujours bon de vouloir avancer les échelons si on ne se sent pas prêt. Et souvent, la vie est bien faite. Mon manque de conviction, la complicité qui n’était pas au rendez-vous avec ma patronne, en fait, ça n’aurait pas été une bonne chose que j’obtienne ce poste. Je n’aurais pas été heureuse!
Un travail intéressant, mais dont le rythme était un peu ennuyant. J’en avais fait part à mon patron qui avait augmenté un peu mes tâches. Après 4 mois à ce poste, j’ai eu une évaluation comme je n’en avais eue depuis longtemps. Le travail restait cependant un peu monotone et à force de postuler sur des postes pour obtenir ma permanence, je suis passée dans un autre département à l’automne.
Au début, j’avais encore le même problème concernant mon rythme de travail mais après en avoir parlé, j’ai atteint un équilibre intéressant. Une autre évaluation a suivi 4 mois après, encore tout aussi élogieuse que la première. J’étais aux anges, avec un rythme agréable et une équipe de travail formidable où la complicité régnait.
Cette deuxième évaluation m’a valu une promotion. Un poste de secrétaire de haute direction dans le même département. Le 7 mai 2007, j’entrais en fonction.
Je crois que c’est à partir de là que tout a chaviré! Un nouveau recteur venait d’être élu, entraînant des changements dans l’équipe de direction. Je travaillais avec deux patrons, Le premier patron a démissionné presqu’au moment où je suis arrivée. Le second revint de vacances en août avec un plan d’action afin de démontrer au vice-recteur son engagement dans la direction. Ce dernier semblait enthousiaste en prenant connaissance du document, mais au bout d’environ 1 mois, on annonça à mon patron qu’il ne cadrait pas dans les nouveaux engagements du département et qu’on ne prolongerait pas son contrat qui se terminait en octobre.
J’avais entendu beaucoup de bien de la remplaçante de mon premier patron. Pourtant, il semblerait qu’on n’ait pas cliqué, toutes les deux. Je ne sais pas, il n’y avait pas cette complicité qui doit s’établir entre un patron et sa secrétaire. Notre relation était polie, sans plus. Lorsqu’elle m’a parlé des restructurations prévues par le vice-recteur, qui lui, désirait 2 secrétaires à son cabinet, j’ai pensé que je pourrais être l’une d’elles malgré que selon moi, il était préférable que je prenne un peu plus d’expérience. Mais lorsqu’elle m’a annoncé, une semaine plus tard, que ce poste de 2e secrétaire était en fait mon poste qui serait aboli afin de le créer, je n’avais pas vraiment le choix. Même en me convainquant, jour après jour, que j’étais prête pour ça, même en me conditionnant que ce poste, c’était le mien, je n’ai pas su être convaincante lors de l’entrevue. Plus celle-ci avançait, moins j’en étais convaincue. Et moins j’en étais convaincue, moins je réussissais à convaincre ceux qui me questionnaient, me présentaient des mises en situation, me challengeaient…
Ce qui me laisse le plus amère dans tout ça, c’est l’attitude de ces gens après l'entrevue. J’ai eu beau aller discuter pour dire que je voulais terminer mon mandat en beauté, que je n’aimais pas le malaise qui s’était installé, rien n’y fit. La leçon à tirer de tout ça, c’est que ce n’est pas toujours bon de vouloir avancer les échelons si on ne se sent pas prêt. Et souvent, la vie est bien faite. Mon manque de conviction, la complicité qui n’était pas au rendez-vous avec ma patronne, en fait, ça n’aurait pas été une bonne chose que j’obtienne ce poste. Je n’aurais pas été heureuse!
Ma mère
C’est son anniversaire aujourd’hui! 64 ans! Malheureusement, je ne pense pas lui transmettre aucun souhait. J’aurais eu envie de lui envoyer une carte par l’entremise d’une des filles, aller frapper à sa porte pour lui souhaiter en personne… Mais je ne crois pas que ça se fera. On ne se parle plus depuis près de 2 ans! Mais il n’y a, je crois, pas une journée que je passe sans avoir une pensée pour elle.
C’est moi qui ai coupé les ponts. Une longue histoire triste, la fin tragique d’une relation « fusionnelle » (c’est ainsi que l’a qualifiée la psychologue).
J’espère quand même qu’elle aura de beaux moments de bonheur! Bonne fête, Maman! xx
C’est moi qui ai coupé les ponts. Une longue histoire triste, la fin tragique d’une relation « fusionnelle » (c’est ainsi que l’a qualifiée la psychologue).
J’espère quand même qu’elle aura de beaux moments de bonheur! Bonne fête, Maman! xx
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